Les mains dans la lessive, l’urine et la merde, le regard perdu dans l’eau trouble et savonneuse du lavabo, je suis vide. Je hurle sur un enfant qui me regarde sans me voir ; nu dans la baignoire, et qui fait des simagrées, comme le bébé qu’il n’est plus...
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Ça n’pouvait pas durer, L’angoisse était trop forte. Nous n’sommes pas fâchés, Mais notre idylle est morte. Elle aura existée. Et c'est ce qui importe, Pour qui sait profiter Des joies que vent nous porte. De ton corps tant aimé, De ta frimousse accorte,...
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A l’issue des rétrospectives inévitables de fin d’année, je réalise avec consternation que je n’ai écris que huit articles en 2012, contre vingt-et-un en 2011… Quel déclin… Quel déclic ! 2012 année de la loose, 2013 année de la baise ? Et bien non ! J’ai...
Lire la suite« Les optimistes pensent que nous vivons dans le meilleur des mondes possibles, les pessimistes en sont intimement persuadés. » [attribué à Pierre Desproges, mais les sources divergent (et dix verges, c’est énorme)] Mon père me traite d’hérétique, mais...
Lire la suite« Elle est où la stagiaire ?! » Cette question d’infirmière posée en gueulant dans l’office de soins symbolise assez bien le sentiment que j’ai eu 6 stages durant de n’être qu’un nom commun, dénigré à volonté. Stagiaire où le statut de sous-merde. Celle...
Lire la suiteSi mes mains n’ont pas toujours été un complexe, je peux quand même dire qu’elles ne sont pas faciles à porter, au bout de mes bras ballants. C’est un fait, je suis bien membrée de la menotte. Les doigts longs et la paume généreuse. Bien sur, je peux...
Lire la suiteOh God, c’était la plus longue semaine du mois de novembre ; du genre de celles où tu te demandes franchement ce que tu es entrain de foutre. Quand tu sors prendre ton petit-déjeuner et que l’épais brouillard qui t’embrasse se fait l’écho de tes pensées...
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J’ai été absente tellement longtemps qu’over-blog s’est permit d’envahir mon blog de publicités. Maintenant je sais qu’il faut que je revienne au moins tous les 45 jours pour ne pas que ça recommence ; ça c’est une bonne nouvelle pour mes lecteurs : je...
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Pourquoi suffit-il que j’évoque une seule petite fois la gastro –avec du dégoût plein la bouche, en plus- pour qu’elle débarque fatalement deux jours plus tard, alors que j’ai parlé de Johnny Depp plus souvent, toujours avec fantasme enthousiasme, et...
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