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Over [texte de Jérôme]

Ça n’pouvait pas durer,

L’angoisse était trop forte.

Nous n’sommes pas fâchés,

Mais notre idylle est morte.

Elle aura existée.

Et c'est ce qui importe,

Pour qui sait profiter

Des joies que vent nous porte.

De ton corps tant aimé,

De ta frimousse accorte,

Je garde sans regrets,

Sans pincements de l'aorte,

Deux p'tits gars endiablés.

Les seuls que je supporte,

Même quand j'suis fatigué,

Faut dire, l'amour exhorte.

 

We split up for my birthday

It’s no reason to snort

Don’t look back take other way

Don’t forget life is short

 

On va se séparer

Avec c'que ça comporte

De doutes empoisonnés.

Qui frappera à la porte ?

Qui viendra m’embrasser ?

Après tout peu importe

Des affres du passé

Le futur réconforte

Et ils peuvent critiquer,

Les cons de la cohorte

Nous maudire, nous blâmer

De rompre de la sorte

D'oser nous libérer

De boire comme des cloportes

De jouir avec excès

Des joies que vent nous porte

 

We split up for my birthday

It’s no reason to snort

Don’t look back take other way

Don’t forget life is short

 

Vieux avant d'être nés

Sans rien qui les transportent

Ils peuvent se contenter

Les cons de la cohorte

De la sécurité

Que le couple leur apporte

Et de jardins secrets

Tapis de feuilles mortes

Peuvent-ils imaginer

Qu’avec ou sans escorte

L’idée même d’exister

Sans fièvre nous insupporte

Que vivre sans dangers

et sans sensations fortes

C’est vivre sans  exulter

Des joies que vent nous porte

 

We split up for my birthday

It’s no reason to snort

Don’t look back take other way

Don’t forget life is short

 

(Regardes devant prend une autre route

N’oublies pas que la vie est courte)

 


theend

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J
<br /> Merci pour les compliments et surtout pour les bises parce que les mots toujours les mots... quoi qu'on en dise, est-ce ça ou "ça", qui rend les yeux pétillants ? Comme disait Yves Duteil,<br /> amateur  d'agrostide, "Je brulerais tout Corneille pour vos p'tites lèvres humides"...<br /> <br /> Concernant les cons de la cohorte, une explication amphigourique s'impose (pour ne pas tomber dans la justification qui serait au mieux pathétique) car elle ne va que de moi et pas de soi et<br /> l'important c'est peut-être "ça" qui fait référence au con toujours en nous qu'on assume pas... Sans réveiller la canne qui est en nous, gardons l'émoi, écartons les "sur-moi" et oublions ses<br /> phrases qui seraient tristement nues sans dessous, sans débats... Sans alter egocentriques acceptant de laisser vagabonder un peu de nos mots dans leurs espaces psychiques...<br /> <br /> Parfois on dit "on" pour parler de soi et les cons de la cohortes, bien évidemment que c'est moi... Et au pluriel en plus... Mais en tenir une couche, ce n'est jamais que d'avoir de l'épaisseur,<br /> n'empéche qu'on peut sublimer ce que l'on veut et avec plus ou moins de talent, on reste néanmoins empétré dans nos contradictions et incapable de réllement vivre nos rêves...<br /> La réalité commune c'est que nous sommes misérables et condamnés à finir comme "des vieux cons" (chanson de Biolay pour Vanessa)<br /> Ma réalité, même si je mens et pas que la nuit, c'est qu'il faut à bas bruit vivre nos folies et accepter la séparation quand elles ne sont plus partagées et tant pis si on fait pas ce qu'on<br /> écrit... l'important dans la vie, c'est le regard pas le nombril...<br />
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M
Petite chanson pour guitariste amateur<br /> Niveau : facile<br /> <br /> T’as bien fait<br /> <br /> [Sim] Moi qui n’ai pas su [sol] te faire vibrer [la]<br /> [La] Toi petite fleur [ré], presque fanée [Sim]<br /> Tu t’es sauvée [sol] pour te sauver [la] et t’as bien fait [ré]<br /> [Sim] Toi qui n’te sentais [sol] plus exister [la]<br /> [La] peu reconnue [ré] et mal aimée [Sim]<br /> Pour te sauver [sol] tu t’es sauvée [la] et t’as bien fais [ré]<br /> [Sim] Moi qui n’ai pas su [sol] t’illuminer [la]<br /> [La] Loin de mes ombres [ré] Puisses-tu trouver [Sim]<br /> Un soleil [sol] pour te révéler [la] et le faire briller [ré] <br /> Un soleil [sol] pour te révéler [la] que t’as bien fait [ré]<br /> Si... tu en doutais.
E
<br /> Un mélange de paroles chantées et réact', bien écrites avec un rythme et des tournures "à l'ancienne"et un vocabulaire qui fait ma joie, Jérôme tu cultives l'anti conformisme dans ce poème et tu<br /> critiques ceux qui n'assument pas les ruptures quand elles sont nécessaires.. pour garder la douleur plus pudique? Pourquoi cette justification par rapport "aux cons de la cohorte"? Les<br /> convaincre? Ou un besoin d'affirmer que votre rupture est un bon choix - mais dans ce cas, pourquoi ce besoin?<br /> Très beau texte en tous les cas, des bises :o)<br />
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M
<br /> Que c'est beau.... et triste à la fois.<br /> <br /> <br /> Je te souhaite de trouver de trouver un ben équilibre dans les mois à venir, et oui nos enfants nous donnent une force incroyable
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