Brrr quel désert de publications, sur ce blog…C’est triste. Encore plus quand on sait que ça ne reflète que trop bien ce qui se passe dans ma tête en ce moment : rien !
Je me suis enlisée dans un quotidien que je n’ai pas su assaisonner, et de fil en aiguille, j’ai fini la tête dans un sac, à chercher vainement un peu d’oxygène.
Maintenant, d’ici 20 jours, je serai en plein dans une dépression contre laquelle j’aurai du mal à lutter, puisque due à la chute d’hormones post-accouchement –et pas du tout au fait que tu peux plus t’asseoir tellement t’as mal, que face au miroir t’as jamais été plus moche, que tu ne sais plus ce que c’est qu’une nuit et que t’as deux gosses sur les bras et que putain mais qu’est-ce qui t’as pris ?– Et je réalise que c’est le moment où jamais pour finir d’en profiter. De façon toute relative évidemment ; considérant les 10 kilos qui me collent au corps, et les 12,3 qui me courent après toute la journée quand ils ne font pas la sieste.
M’enfin comme c’est pas quand je pouponnerai à mort que j’aurais le temps d’avoir une vie, ben, faut que j’oublie que je marche comme une canne, que mon rendez-vous d’ostéopathe n’est que la semaine prochaine, que mes sinus sont complètement bouchés et que le doliprane en comprimé, c’est super dur à avaler. Et à la place il est temps que je fasse des choses. N’importe quoi. Les faire-part par exemple. Ou pas. Car ce matin j’ai eu comme une idée. Un petit projet. Que je vous ferai partager si j’arrive à le matérialiser. Mais donc je n’en dis pas plus, histoire de pas me mettre la pression alors que rien n’est sur. Et puis n’allez pas vous réjouir trop vite, ce sera quand même en lien avec la fin de grossesse.
Allez, et pour dire que j’en aurai quand même mis une (ou deux) en neuf mois…