
Il fallait bien une cravate pour passer le cap des 8 mois.
Ca tombe bien, on avait justement un cousin sous la main y’a pas longtemps pour nous en prêter une (QUI a osé envisager l’espace d’une micro seconde qu’elle appartenait à Jérôme ?... Dans mes rêve ouais).
Je ferai pas ça tous les mois, hein, c’est bien trop de boulot, et puis j’ai une vie, à côté de mon fils qu’est-ce que vous croyez ? Dans mes résolutions à tenir, il y a « reprendre une bonne ligne de conduite pour mon blog » Fini l’image de la mère qui adule son fils comme s’il était le nouveau Thom Yorke ou Johnny Depp. Retour aux bons vieux classiques, les articles longs et chiants.
Huit mois, putain ça passe comme disent les djeunes.
Après une nuit bien pourrie comme on les appréhende quand on est nouvellement parent (Arthur réveillé à 2h30 en pleine forme mais franchement pas content qu’il fasse encore nuit, tellement pas content qu’il pleure jusqu’à 4 heures, heure à laquelle toi tu commence à devenir tendu parce que tu réalise que ton propre gosse a vraiment décidé de te pourrir. Alors là tu craque et tu lui mets un biberon dans la tête, en espérant qu’il s’endorme comme un gros phoque qui a du nager plus longtemps que prévu pour rejoindre son petit bout de banquise à cause du réchauffement climatique) Arthur se réveille en pleine forme, et pendant que je sirote mon thé, déjà branchée à Internet, il s’invente des histoires de grand garçon. Je me retourne de temps en temps et ce qui devait arriver arrivât, à 9 heures et des poussières il était debout, fier comme pas deux appuyé sur le meuble télé, avec dans la tête le vaste, l’infini nouveau champ des possible que cette position a à lui offrir…Manquait plus que le vent léger dans les cheveux et une armée de violons pour s’y croire.
Je n’ai pas manqué de filmer tout ça, alors montez le volume, ça donne la
pèche.